Le mouvement pour les logiciels libres est supporté par plusieurs grandes entreprises informatiques et une innombrable quantités de PME, qui ne les choisissent pas pour leurs seuls avantages économiques à court ou moyen terme.
Et alors ?? Bon, ils les choisissent pour le long terme ? C’est peut-être plus payant ( : ?)))... ou encore ils le font parce qu’ils veulent laisser un legs coorporatif à la société, ou encore ils sont de gauche ( : ?))))))... (Je vous laisse choisir la réponse)
Eh bien il mentent, n’est-ce pas ? Le patrimoine collectif est par définition "collectif"...
Seriez-vous inconsciemment en train de leur donner raison ?
Pour votre information, la GRICS est une coorporation sans but lucratif (anciennement SIMEQ, Service Informatique du Ministère de l’Éducation du Québec), dont les propriétaires sont des commissions scolaires, et l’argumentaire sur le patrimoine collectif à été galvaudé à plusieurs reprises, par eux bien entendus, par d’autres de tout acabits et par surtout par la majorité des commissions scolaires, ca serait donc à eux de répondre à votre question. Ce que je note c’est à quel point l’argumentaire se ressemble.
Mais à qui vous adressez-vous ? À moi ? J’en suis flatté. Le mouvement pour les logiciels libres est effectivement à gauche, et je me réjouis de son influence positive sur les décideurs trop souvent à droite...
Si ca peut vous faire plaisir ! Mais ne vous réjouissez pas trop, car je doute qu’IBM et SUN ne partagent totalement votre vision...
Comprenez que cette liberté contractuelle et concurentielle, qui vous est offerte gracieusement par le mouvement pour les logiciels libres, dépend de considérations philosophiques qui s’appuient entre-autres sur des critères économiques. C’est tout de même merveilleux, non ? Ne tirez pas sur les philosophes Mr. Tremblay, ce n’est vraiment pas bon pour les affaires.
Des considérations philosophiques qui s’appuient entre-autres sur des critères économiques ????
Enlevez l’économique et de la philosophie on ne retrouvera que de longues logorrhées. Vous devriez élargir vos connaissances en matière d’économie. Si le libre a l’essor qu’il mérite ce n’est qu’a cause de l’économie, l’économie rien d’autre. Je vous invite a visiter les directions informatiques des commissions scolaires en argumentant que le mouvement pour les logiciels libres, dépend de considérations philosophiques qui s’appuient entre-autres sur des critères économiques. Et n’allez pas dans ma CS, il y a des chances que vous y soyez très mal reçu. Que voulez vous on a certes pas votre "vision" ou encore on à peut-être pas les moyens de philosopher de la sorte, chez nous ?
Les logiciels libres risquent d’être bientôt très menacés en Europe, par l’entremise de brevets logiciels illimités.
Effectivement c’est un problème, un mouvement d’envergure pro-libre est en marche... Et on souhaite tous sa réussite... Mais, je le répète encore c’est toujours une question avant tout de liberté économique.
Logiquement, si le ministre Reid est d’accord sur la légitimité des brevets qui rapportent gros à l’Université de Sherbrooke, il se questionnera alors sur la légitimité des brevets logiciels qui menaceraient les logiciels libres.
Alors dans ce cas, il y aura aussi un conflit majeur entre lui et différentes facultés dont celle de génie, d’ou provient EduLinux. L’Université de Sherbrooke, si il y en a une, n’a pas besoin de l’argent des brevets logiciels qui sont des miettes ... Je vous suggère d’aller faire une visite, profiter en pour dire bonjour à Benoit de Lignéris et poser lui la question... Il est très gentil et il se fera un plaisir de vous répondre.
Luc